yushi's life

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03 août 2006

Attaques

LES PREDATEURS DES MERS

CAS CONCRET:
Les orques sont des chasseurs opportunistes.Une troupe en quête de proie. Un groupe d’orques convergent vers un banc de saumons, après les avoir regroupés par la combinaison du bruit sous-marin et par une coordination efficace. Lorsque ces poissons se trouvent coincés entre la troupe, ils sont saisie un à un jusqu’à ce que les orques soient rassasiées.
Une orque en position verticale détectent des bancs de poissons en déplacement.

METHODES D’ATTAQUES :
L’orque utilise diverses techniques de chasses, mais toute ont un point commun = une étroite coopération entre les membres.
Il préfère la proximité du littoral plutôt que la pleine mer. Pour repérer ces proies, elle procède par ECHOLOCATION, en émettant des sons qui lui reviennent en écho lorsqu’ils rencontrent des poissons. Ceux-ci sont alors rabattus jusqu’à la côte, où ils ne peuvent plus s’échapper. La même tactique est utilisée pour chasser les phoques.

CHASSE AUX PHOQUES :
La manœuvre est particulièrement habile. A la belle saison, lorsque la banquise se désagrège, des îlots de glaces partent à la dérive avec d’innocents phoques prenant leur bain de soleil en toute quiétude survient une orque perpétuellement affamée qui, d’un coup de palette caudale, porte la moitié de son corps sur le bloc de glace. Celui-ci gîte sous le poids, entraînant le phoque jusque dans la bouche du prédateur.
On comprend pourquoi lorsque des sifflements sont échangés entre les orques en patrouille le vide se fait dans les environs. Selon certains savants, l’orque serait plus intelligent encore que le dauphin, ses capacités de plongeur beaucoup plus importantes et son système sonar beaucoup plus performant aurait une portée plus étendue que celui de son cousin. Mais étant plus difficile à capturer et à manipuler, nous nous sommes attachés de préférence aux dauphins pour tester les possibilités physique et intellectuelle des delphinidés.

ORQUES CONTRE BALEINES :
a)Un combat très tactique :
Dans leurs attaques groupées, les orques mettent en œuvre des tactiques guerrière bien rodées.Une partie des assaillantes immobilise la victime en déchiquetant ses nageoires pendant que d’autres s’en prennent directement à la tête.
b) Objectif :
Atteindre la langue de la baleine. Un organe particulièrement sensible, en lui mordant les lèvres pour la forcer à ouvrir la bouche. Dans ce combat acharné, il n’est pas rare qu’une ou plusieurs orques soient blessées ou parfois même tuées d’un coup de queue. Mais les baleines sortent rarement victorieuses de cette lutte à mort. Les orques n’attaquent qu’après avoir finement évalué leurs chances. Seul moyen de s’en sortir, se réfugier en eau peu profonde, où les baleines semblent moins vulnérable.Quant aux phoques et aux otaries, leurs espoirs de survies sont encore plus limités face à ce prédateur.

LION DE MER :
L’orque est capable de happer un lion de mer de 200kg, puis d’un coup de queue comme s’il jouait, de l’expédier à 30 mètres.Aux îles GROGIT, dans l’océan indien, elles attaquent les bébés éléphants de mer quand ceux-ci apprennent à nager.

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état sauvage

AIR DE REPARTITION:

killerwhaleC’est l’une des plus vastes, bien qu’elle soit fragmentée. On trouve l’orque plus dans les eaux froides (notamment vers les pôles) que sous les tropiques, de la zone des brisants à la haute mer, mais en général à moins de 800km des côtes. De grands rassemblements ont parfois lieu au-dessus du plateau continental. L’animal préfère les grands fonds mais se rencontrent souvent dans les baies peu profondes, les mers intérieures et les estuaires (rarement dans les fleuves). Il chasse volontiers dans les zones de glaces flottantes. Il effectue des petits déplacements liés aux fluctuations de la calotte glaciaire ou à la présence de proies. Les échouages sont rares. 

                               

LES SAUTS :killer_whales_8
1)Jaillissant de la surface
Une orque émerge à la renverse. Ce comportement lui permet peut-être de communiquer avec d’autres membres de sa bande, mais il peut également être utilisé pour surprendre ou semer panique parmi les bancs de poissons.
2)hors de l’eau…
Pourquoi les cétacés bondissent-ils hors de l’eau ? Le bruit qu’ils font en retombant est audible à des kilomètres et constitue sans doute un moyen de communication. Ils frappent la surface de l’eau avec leurs nageoires probablement pour la même raison.
3)…et splash !
Les cétacés bondissent plus souvent lorsqu’ils sont avec des congénères et les baleines à bosses, ils le font plus fréquemment par mer forte que par temps calme. Est ce un moyen de se faire entendre au milieu du tumulte ? L’orque émerge et utilise son excellente vue. Dans les delphinariums, elle parvient à sauter et attraper un poisson dans la mains de son soigneur, preuve supplémentaire de la finesse de son acuité visuelle. L’orque bondit à l’état sauvage, et ce comportement à été exploité en captivité, où les mammifères sautent sur commande.

killer_whales

COMPORTEMENT :
killer_whales_3L’orque vit en groupe de 5 à 30 individus, un petit groupe se compose au moins d’un mâle adultes et de plusieurs femelles avec des jeunes. Chaque femelles demeurent toute sa vie dans le même groupe. Alors que les mâles passent régulièrement d’un groupe à l’autre. Lorsqu’un groupe devient trop important, une partie de ses membres le quittent pour en former un autre. Bien qu’elle soit capable de plonger à plus de 300 mètres de profondeurs, elle s’éloigne généralement peu de la surface. Durant ses déplacements, elle effectue des séries de courtes plongées de 30 secondes, suivie d’une plongée plus longue de 4 minutes. Mais ce temps est augmenter lorsqu’elle chasse. C’est un animal très joueur. On peut le voir se lancer dans des courses de vitesse au ras de la surface, ou se dresser verticalement hors de l’eau pour se laisser ensuite retomber dans une grande gerbe d’éclaboussure.
Curieuse, l’orque se laisse approcher. Elle chevauche rarement la lame d’étrave ou le sillage des bateaux, mais fait toutes sortes d’acrobaties. Elle se frotte aussi sur les galets au fond, nage à toute vitesse, la majeure partie du corps quittant l’eau au moment où elle revient respirer, se laisse flotter immobile à la surface (le troupeau entier étant orienté dans la même direction) et peut aussi parfois frapper l’eau de la nageoire dorsale en roulant brusquement sur le flanc. Elle peut atteindre 55km/h. Son souffle, bas et buissonnant, se voit parfois dans l’air froid.

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NOMADES-SEDENTAIRES :


-Rester ou partir ?
Il existe deux types de population d’orques. Les sédentaires restent dans une région donnée, forment des troupeaux de 5 à 25 individus, parcourent un domaine vital plus restreint (tout au moins en été), se nourrissent de poissons et calmars, chantent souvent et ne plongent pas plus de 4 minutes.
En revanche, les nomades forment en général des troupeaux de plus restreints ( de 1 à 7 individus), maraudent sur de plus vaste étendues, se nourrissent surtout de mammifères, chantent moins souvent, opèrent de brusques changements de direction et restent en général immergés entre 5 à 15 minutes d’affilée. La nageoire dorsale est plus pointue et plus centrée que chez les sédentaires.

orca_whales    killer_whale

COORDINATION AU SEIN DU TROUPEAU :


Le troupeau peut se déplacer en formation serrée ou s’étaler sur plus d’1 km, en synchronisant les remontées à la surface et les plongées. La séquence de souffle des sédentaires est faite de 4 à 5 plongées courtes à intervalles de 1à à 30 secondes, suivies d’une plongées plus longues de 3 à 4 minutes. Les nomades sont moins bien réglés. Au repos, les animaux flottent à la surface, souffle lentement plusieurs fois et coulent pendant 3 à 4 minutes avant de refaire surface au même endroit.

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RETOUR A L’AIR LIBRE :
En plongée, l’évent d’un cétacé ou les narines d’un pinnipède sont bien fermés. Lorsque le cétacé fait surface, il expire très rapidement. Le souffle forme un fin aérosol projeté jusqu’à 4 mètres de hauteur, visible à plusieurs kilomètres de distance. Peu après, l’animal inspire et plonge à nouveau. Les pinnipèdes, eux, expirent et plongent les poumons vides.
L’évent d’un cétacé est une narine modifiée située au sommet de la tête. Les odontocètes comme l’orque en ont un seul. Il s’ouvre au moment où l’animal expulse l’air vicié. Des muscles referment l’évent avant qu’elle ne plonge.

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les orques identification

ORQUE/EPAULARD (orcinus orca)

killer_whale_breach

IDENTIFICATION: livrée noir et blanc, tache blanche derrière l'oeil, "selle grise", larges nageoires pectorales, corps lourd et robuste, haute nageoire dorsale, nombreuses acrobaties à la surface et elle vit en groupe familiaux mixtes.
LE NOM:
On le trouve dans tous les océans et les mers du monde. L’orque, le beau spécimen de la famille des delphinidés, est féroce à l’état sauvage, il est appelés par les anglo-saxons « KILLER-WHALE» qui signifie « baleine tueuse « ou encore « SEA-TIGER» le « tigre des mers ».
LA ROBE DE L'ORQUE:
L’orque à une robe noir et blanche. La peau noir sur le dos et les côtes, le ventre blanc, avec des lobes de même couleur sur les flancs et une macule également blanche derrière les yeux. Les variations régionales affectent la position et l’étendues des tâches blanches. Nous apercevons aussi une selle grisâtre indistincte derrière l’aileron.
La pigmentation du Nouveau-né est bleu-noir sur le dos, parfois brun-gris avec un ventre et des tâches jaunes citron plus ou moins rosâtre. Des individus adultes entièrement blanc ont été occasionnellement observée un peu partout dans le monde et un jeune individu a même été gardé en captivité dans un océanorium canadien (Sea Land of the Pacific Victoria).
MACHOIRE:
Sa machoire, garnie de dents pointues conique et incurvées vers l’arrière, possédent 10 à 14 dents par demi-machoire (diamètre varie entre 25 et50 mm au niveau de la gencive et mesure environ 8 cm).
YEUX:
Des yeux, très petits, presque invisible, se confondent avec le noir de la peau, rendent l’aspect de l’orque indéfinnissable. Il ne voit qu’en noir et blanc.
NAGEOIRE:
-La nageoire dorsale peut atteindre 1,80m de hauteur chez les plus grands mâles. Une nageoire qui s’incurve et retombre est souvent signe de maladie.Les nageoires en palette sont arrondies et l’aileron dorsale est médian, cette dernière est falciforme chez les femelles et les jeunes, haret et droit chez les mâles. Chaque aileron dorsale à une forme unique, c’est une sorte de carte d’identité.
-La nageoire pectoral est entièrement noir tandis que le dessus de la nageoire caudale est noir et son dessous est blanc.
ESPERANCE DE VIE:
Les orques sont grégaires et sociales et peuvent vivre jusqu’à 35-40 ans à l’état sauvage et 5 à 10 de plus en captivité.

Posté par yushi à 19:17 - Orca - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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